ÉtabliMV20
L’ADN : un texte de trois milliards de lettres
Le génome humain contient environ trois milliards de paires de bases, soit un texte dont l’impression occuperait des centaines de volumes. Chaque cellule en possède deux mètres ; leur mise bout à bout dépasse largement la distance Terre-Soleil. Et ce texte n’est pas seulement une réserve d’information : il est lu, corrigé, condensé et transmis avec une fidélité remarquable.
≈ 3milliards de paires de basesgénome humain haploïde
≈ 2mètres d’ADNpar cellule humaine
≈ 30 000gènes codantsordre de grandeur (20 000 à 25 000 protéines codantes)
Ce que l’homme en tire : Séquençage, thérapie génique, vaccins à ARN, stockage d’information sur ADN.
Le mot « langage » n’est pas une métaphore marketing : il y a un alphabet, une grammaire et une lecture.
Sources : T. Sender, S. Fuchs, R. Milo, Revised estimates for the number of human and bacteria cells in the body, PLoS Biology 14, e1002533 (2016)
ÉtabliMV21
Un code universel, lu par des machines différentes
Le code génétique — la correspondance entre triplets et acides aminés — est quasi identique chez une bactérie, un chêne et un humain. Cette universalité permet à une cellule humaine de lire un gène de méduse et de produire une protéine fluorescente, ce qui a valu le prix Nobel de chimie 2008.
64codonspour 20 acides aminés : le code est redondant, donc robuste
2008Nobel de chimieprotéine fluorescente verte, exprimée dans d’autres organismes
Une même langue pour tous les vivants : la signature d’un Auteur unique, non d’origines séparées.
Sources : T. Sender, S. Fuchs, R. Milo, Revised estimates for the number of human and bacteria cells in the body, PLoS Biology 14, e1002533 (2016)